La féminisation de mon mari jusqu’au bout

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il y a 5 ans

Je m’appelle Joëlle ; je suis mariée à un mec depuis deux ans, et tout serait merveilleux si mon homme n’avait pas tous les défauts de son sexe… Il est désordonné, il laisse traîner les choses, il ne range jamais rien, il ne prend pas suffisamment de douches, il est négligent avec son corps. À la fin, c’est vraiment fatigant pour une femme !

En discutant avec une copine, elle m’explique qu’elle avait fini par devenir lesbienne pour vivre avec une femme qui n’a pas tous ces défauts des hommes. Le problème, c’est que j’aime aussi me faire prendre par une bonne bite de temps en temps ! Comment allier les deux ?

Un soir, pour faire plaisir à mon homme, j’ai pris une douche et je suis revenue dans le salon habillée d’une nuisette en soie rouge avec un boxer en dentelle en dessous. Mon homme me regarda avec envie et entreprit tout de suite de me caresser. Je l’arrêtai net ! Je le déshabillai lentement en le caressant langoureusement. Tout nu, son corps est un peu gros et poilu. Vraiment disgracieux. Je me rendis compte que j’avais vraiment marre de cela ; je voulais le changer, mais j’ai continué ce que j’avais entrepris : je n’avais pas encore caressé son sexe, mais il bandait déjà bien dur !

Il était assis tout nu dans le salon et me regardait, plein d’envie. J’enlevai mon boxer en lui demandant si cela lui plaisait. Il me dit oui et voulut me caresser ; je lui dis « Non, pas ce soir, laisse-moi faire ! » Je lui caressai le torse avec la dentelle, ainsi que les jambes. Je lui enfilai amoureusement et tendrement le boxer-short en faisant entrer son gros sexe dedans, puis j’ai commencé à le caresser à travers la dentelle. Ses sensations avaient l’air d’être très fortes… Je lui caressai aussi les fesses à travers la dentelle, et je le sentis devenir tout tendu !

Je lui caressai sa petite rondelle, toujours à travers le tissu, ne voulant pas de contact direct avec sa peau ; je voulais qu’il commence à apprécier de s’habiller avec de belles matières, et vu son état, il commençait à comprendre comme c’est agréable de porter de la dentelle. Je fis juste dépasser son gland du boxer et je portai juste le bout de mes lèvres dessus. Il jouit instantanément dans ma bouche. Je n’en perdis rien et je l’embrassai directement sur la bouche, partageant son foutre dans un long baiser.

Après cette première séance, je sentais qu’il était plutôt bien disposé à mon égard.

— Alors, ça t’a plu ?

— J’ai adoré ; je rêve que ça recommence !

— Pour cela, il faudra que tu me plaises un peu plus et que tu te soignes un peu mieux.

Je le regardai et lui dis d’un ton sans réplique :

— Tu vas garder le boxer pour la nuit. En ma présence, tu porteras des dessous en dentelle ; mais pour que ce soit joli, tu vas te faire épiler complètement dès demain !

Il me regarda, mais la séance avait été tellement jouissive qu’il était prêt à tout. Je lui demandai de ranger le salon et la cuisine dans sa petite tenue ; il s’exécuta immédiatement.

Le lendemain, je lui pris un rendez-vous chez l’esthéticienne et je fis quelques achats.

Le soir même, je le fis déshabiller pour voir le résultat : c’était superbe ; je le lui dis, puis je lui ai fait enfiler un string en dentelle à sa taille ainsi qu’une jupe assez ample. Le top était aussi en dentelle noire.

— Pourquoi une jupe ?

— Parce que ton entrejambe doit être accessible à tout moment.

Pour le lui prouver, je caressai sa jambe par dessous la jupe et lui titillai sa rondelle, et je passai aussi sur son sexe qui n’attendait que cela.

Avant la première séance, je ne l’avais jamais sucé parce que le corps poilu d’un homme me dégoûtait ; maintenant qu’il était tout épilé, cela me tentait beaucoup plus parce que c’est plus joli et attirant.

Je l’ai aidé à enfiler des Dim-up ainsi que des escarpins noirs. Il était vraiment craquant ! Je l’ai envoyé dans la cuisine dans cette tenue pour qu’il prépare à manger. Je le sentais très troublé et très peu sûr de lui ; il avait du mal à tenir droit sur ses escarpins, et j’en ai profité à plusieurs reprises pour passer derrière lui pour lui donner une petite claque sur les fesses, ou bien les lui pincer. Ceci ne fit qu’accroître son sentiment d’être mon objet.

Quand nous avons mangé et qu’il eut tout bien rangé, je l’ai autorisé à s’asseoir près de moi sur le divan. Je lui ai caressé les jambes à travers les bas, remontant lentement jusque dessous la jupe. Chaque caresse était un plaisir nouveau pour lui. Je voulais qu’il prenne du plaisir à sentir le contact indirect. Je redescendis jusqu’aux chevilles et lui pris ses escarpins en main ; il fallait que, petit à petit, il se sente femme. Je sentais que les sensations étaient très fortes pour lui.

Je libérai de son string son sexe dur comme de la pierre et je n’en embrassai que le bout, léchant la petite goutte qui perlait déjà. Avec ma main je lui caressai son petit trou ; cela décupla son érection. Il fit mine de pousser son sexe dans ma bouche mais je l’en empêchai en mordant légèrement la base de son gland : il n’avait droit qu’au bout de mes lèvres ! Pendant ce temps, je le pénétrais avec mon doigt. Je vis bien qu’il n’en pouvait plus. Quelques instants plus tard il jouit fortement. Au moment de sa jouissance, je le pris bien à fond avec mon index ; je sentis son sphincter se refermer avec force sur mon doigt.

À nouveau je l’obligeai à partager sa semence dans un long baiser fougueux.

Le lendemain, il retourna chez l’esthéticienne afin de suivre un cours pour apprendre à se maquiller. Toute la journée, il a porté des dessous féminins, string, porte-jarretelles et bas. Nous avons fait faire une jupe assortie à son costume, dans la même matière que celui-ci. Avant de rentrer à la maison, il se maquillait dans la voiture, enlevait son pantalon et enfilait sa jupe et ses escarpins ; j’appréciais particulièrement de le voir ainsi féminisé en tailleur.

Son caractère a changé complètement : il est devenu attentionné, doux, respectueux des choses. Il s’est habitué à marcher avec des talons.

Je lui ai fait tailler un costume beaucoup plus cintré, avec un pantalon nettement plus serré, avec une coupe résolument féminine. Le pantalon était plus long afin de couvrir des chaussures à talons. Pour son travail, je lui ai trouvé des chaussures avec des talons larges, pas trop féminins, mais ils font quand même 8 cm de hauteur. Les collègues de mon mari (qui sont exclusivement féminines) ont trouvé cela un peu surprenant, mais plutôt agréable de voir leur collègue s’habiller de mieux en mieux.

Mais le soir, ses chaussures étaient invariablement remplacées par des talons aiguilles, nettement plus jolis.

Afin d’accroître sa bisexualité, je lui ai introduit dans l’anus mes boules de geisha, qu’il porte désormais toute la journée. Sous l’effet de la marche avec des talons, il a l’entrejambe en feu.

L’évolution de notre relation me convenait beaucoup mieux. Mon homme devenait une soumise agréable, mais j’avais envie d’aller plus loin : je voulais l’asservir complètement, et j’avais même envie de le voir se faire prendre par un autre homme.

J’invitai donc un soir un de mes amis célibataires qui est homosexuel ; nous étions en train de prendre l’apéro quand mon mari s’est pointé, toute féminine, à la maison.

Je l’ai fait approcher et l’ai obligé à se mettre à genoux devant mon ami. La bosse qu’il avait sous son pantalon ne laissait planer aucun doute ! Je libérai le sexe de mon ami et le présentai à mon mari. Il l’engloutit complètement dans sa gorge ! Il en avait visiblement très envie… Voyant que mon ami n’allait pas pouvoir se retenir très longtemps, je les arrêtai et fis mettre mon esclave à quatre pattes tout en lui relevant la jupe. J’enduisis sa petite rondelle de gel, et mon ami s’approcha lentement mais sûrement.

Cela allait être une première pour mon mari, mais je sentais qu’il était prêt.

Je caressai ce gros sexe bien dur, lui enfilai un préservatif et l’amenai jusqu’aux fesses de mon esclave. Je retirai les boules de geisha. Comme hypnotisée, je vis ce gros sexe pénétrer son anus. J’adorai voir mon mari se faire ramoner la chatte !

Je vins me coucher avec mon entrejambe sous son visage et caressai ma chatte toute épilée avec mes doigts : je voulais qu’il me voie jouir devant lui. Il me vit mouiller abondamment, et je hurlai ma jouissance au moment où mon ami explosa.

Cette soirée a fini de transformer mon mari ; cette pénétration l’a rendu encore plus docile et plus obéissant. Il était heureux de sa transformation et assumait vraiment sa nouvelle condition.

Je lui ai fait percer les oreilles pour qu’il puisse porter des boucles. La journée, il porte des petits diamants qu’il remplace le soir par des boucles un peu plus grandes et qui pendent. Ses sourcils sont maintenant taillés très finement.

Comme il travaille dans un petit call-center, ses clients ne peuvent donc pas le voir.

Un matin, je me suis rendu compte que mon mari n’avait plus de pantalon propre : il allait donc falloir qu’il aille au bureau en jupe. Sauf que quand je l’oblige à porter sa jupe, ses talons larges ne sont vraiment pas appropriés. Je lui fis enfiler ses nouvelles sandales avec des brides qui entourent ses chevilles, la preuve de sa soumission totale. Son maquillage était parfait ; j’étais surexcitée de voir ma poupée faire son coming-out de la sorte. Juste après son départ de la maison, j’ai appelé sa patronne (que je connais bien) et l’ai informée que mon mari était en cours de féminisation et de soumission, et qu’il était à sa disposition.

Vu l’évolution des dernières semaines, elle ne fut pas étonnée. Elle m’indiqua qu’elle avait toujours rêvé d’avoir une soumise à sa disposition.

Dés ce jour-là, mon mari devint la petite bonne de ses trois collègues ; il les servait et leur obéissait en tout. Il devait leur prodiguer des caresses à tout moment, et elles en profitaient pour jouer avec sa queue pendant la journée. Vu que mon mari avait de grands besoins sexuels, il était tout content d’avoir trois femmes au bureau et une à la maison qui lui trayaient littéralement la queue tous les jours jusqu’à la dernière goutte.

Pour finaliser son humiliation, sa patronne lui a changé sa voiture de fonction. Avant, il avait une grande voiture ; maintenant, il roule en Fiat 500 rose.

Afin d’améliorer notre quotidien, j’ai décidé de louer ses services à des hommes moyennant paiement. Par contre, il manquait un peu d’entraînement avec les hommes ; j’ai donc fait venir un homme tous les jours pour lui débourrer l’anus : tous les jours, il se fait prendre par un autre ; je veux qu’il soit bien préparé.

Au bout de deux semaines, j’ai fait venir cinq hommes. Mon petit mari les attendait dans le salon. Je les mis en rang, tout nus. Ma petite esclave s’est mise à genoux, et je lui ai ordonné de les pomper l’un après l’autre. Je voulais qu’elle avale tout ! Entre deux pipes, elle devait se nettoyer la bouche avec sa langue et refaire son gloss pour mieux servir le prochain. Je me caressais en le regardant ; je me sens toute-puissante !

Pendant qu’il pompe le quatrième, le cinquième – qui était un grand Black – se préparait. Je vois son sexe : il était énorme ! Vu que j’étais chaude comme la braise, je décidai de me le garder ; je l’ai attrapé par la queue et je l’ai fait asseoir sur le divan. Comme une folle, j’ai pris son sexe, l’ai dirigé vers le mien et me laissée tomber de tout mon poids sur son énorme mandrin. Je lui mordais l’oreille en lui interdisant de jouir ! Il était tellement puissant que moi-même je jouis en hurlant au bout de quelques va-et-vient.

Je me relevai et le plaçai avec son énorme bite dressée devant le derrière de mon esclave. Là, je lui ai ordonné de le bourrer, et lui ai dit qu’il pouvait se lâcher. Au moment même où l’énorme bite a explosé la rondelle de mon mari, celui qui se faisait sucer a tenu son visage pour l’obliger à une gorge très profonde.

Mon mari étouffait tout en se prenant une énorme giclée dans la gorge et une bite dans le cul.

Les deux baiseurs se retirèrent alors que mon mari était couché, complètement épuisé.

Quand il m’a regardée, j’ai vu son sexe grossir. Je l’ai emmené dans la chambre où je lui ai passé des menottes que j’ai fixées aux barreaux de la tête du lit. Il s’est laissé faire, s’attendant à ce que je m’occupe de son sexe, mais je l’ai laissé comme cela, son sexe dur comme de la pierre, et lui ai expliqué que désormais, il était prêt à être loué ; mais pour qu’il soit bien disponible, il sera privé de jouissance tant qu’il n’aura pas rapporté une somme d’argent que je dois encore définir. Il a hurlé sa frustration, mais je suis restée intransigeante et je suis retournée au salon où le Black était resté : il avait bien travaillé et avait droit à une récompense !

Lemoun63

Une FEMME fort adorable qui a sût faire éclore celle qui était en son compagnon
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